» Le Voyageur


LE VOYAGEUR (Chris Pearline)
Il marchait sur la route dans la brume du matin,
Quelques papillons fleurissaient son chemin,
Il avait dans la tête la lumière des nouveaux jours,
Il sifflait des airs de fêtes et de retours.
S’il fallait que je lui dise
Combien la vie serait grise
Sans sa guitare, sans ses chansons d’amour,
Je crois qu’il jouerait sans cesse
Le refrain de la tendresse
Aussi loin que sa voix pourrait retentir,
Aussi loin qu’elle irait mourir,
Aussi loin qu’elle irait mourir.

Il est venu s’installer tout près de ma cheminée,
Il faut dire qu’il avait beaucoup voyagé,
Il m’a dit qu’il avait vu en traversant des pays
Des couleurs et des oiseaux de paradis.
Ce Père-Noël sans étrennes,
Ce voyageur qui nous gêne
Qui nous laisse un regret planté dans le cœur,
Je l’ai suivi dans sa peine,
Pour couper toutes les chaînes
Qui retiennent l’amour et le bonheur,
L’amour et le bonheur,
L’amour et le bonheur.

(Rechanter couplet 1 )